Lorsqu’on observe la manière dont la gastronomie européenne est racontée aujourd’hui, un constat s’impose : certaines origines sont omniprésentes, d’autres presque invisibles.
L’huile d’olive portugaise fait partie de ces grandes absentes.
L’huile d’olive portugaise fait partie de ces grandes absentes.
Dans les magazines culinaires, les dossiers “tendances”, les classements ou les récits gastronomiques contemporains, les mêmes pays reviennent sans cesse. Ils sont mis en scène, expliqués, valorisés.
Le Portugal, pourtant producteur historique d’huiles d’olive de grande qualité, reste largement en retrait dans le récit médiatique.
Le Portugal, pourtant producteur historique d’huiles d’olive de grande qualité, reste largement en retrait dans le récit médiatique.
Ce silence interroge.
Une qualité qui ne fait pourtant aucun doute
Le Portugal possède des terroirs oléicoles remarquables.
Des sols exigeants, des variétés anciennes, des climats contrastés et, surtout, des arbres parfois centenaires qui produisent des olives d’une grande richesse aromatique.
Des sols exigeants, des variétés anciennes, des climats contrastés et, surtout, des arbres parfois centenaires qui produisent des olives d’une grande richesse aromatique.
Les huiles qui en sont issues présentent souvent des profils organoleptiques affirmés :
amertume maîtrisée, fruité intense, longueur en bouche, caractère.
Des huiles qui ne cherchent pas à plaire à tout prix, mais qui expriment une identité.
amertume maîtrisée, fruité intense, longueur en bouche, caractère.
Des huiles qui ne cherchent pas à plaire à tout prix, mais qui expriment une identité.
Chez NATOS, notre huile d’olive est issue d’arbres centenaires.
Elle développe un goût franc, structuré, sans standardisation excessive.
Une huile pensée pour la cuisine, pour le geste, pour la table.
Elle développe un goût franc, structuré, sans standardisation excessive.
Une huile pensée pour la cuisine, pour le geste, pour la table.
Cette exigence n’est pas théorique.
Elle est reconnue là où le produit est réellement compris : en cuisine.
Elle est reconnue là où le produit est réellement compris : en cuisine.
Notre huile est aujourd’hui utilisée sur la table de chefs reconnus, ainsi que par plusieurs chefs étoilés et réputés à Paris.
Des chefs qui travaillent le produit au quotidien, qui jugent à l’usage, au goût, à la tenue dans le temps.
Des chefs qui travaillent le produit au quotidien, qui jugent à l’usage, au goût, à la tenue dans le temps.
Et pourtant, cette reconnaissance reste souvent silencieuse.
Un problème de visibilité, pas de valeur
Pourquoi ces huiles, appréciées par des professionnels exigeants, restent-elles absentes du récit public ?
Parce que la reconnaissance gastronomique contemporaine ne repose pas uniquement sur la qualité.
Elle repose aussi sur la narration, l’image, la capacité à s’inscrire dans un imaginaire “désirable”.
Elle repose aussi sur la narration, l’image, la capacité à s’inscrire dans un imaginaire “désirable”.
Certaines huiles sont devenues des symboles culturels autant que culinaires.
D’autres, tout aussi remarquables, restent dans l’ombre, jugées parfois “pas assez glamour” pour être mises en avant, racontées ou revendiquées.
D’autres, tout aussi remarquables, restent dans l’ombre, jugées parfois “pas assez glamour” pour être mises en avant, racontées ou revendiquées.
Ce décalage est préoccupant.
Car lorsqu’un savoir-faire n’est ni montré, ni expliqué, ni reconnu,
il finit par s’effacer.
Pas par manque de valeur, mais par manque de visibilité.
il finit par s’effacer.
Pas par manque de valeur, mais par manque de visibilité.
À terme, ce sont des gestes, des terroirs, des producteurs et des cultures entières qui disparaissent du paysage gastronomique.
Le rôle que NATOS a choisi d’assumer
Face à ce constat, NATOS a fait un choix clair.
Nous ne considérons pas notre rôle comme celui d’un simple distributeur de produits.
Nous nous voyons comme une maison de marque, responsable de ce qu’elle met sur le marché, mais aussi de la manière dont cela est raconté.
Nous nous voyons comme une maison de marque, responsable de ce qu’elle met sur le marché, mais aussi de la manière dont cela est raconté.
En 2026, NATOS s’engage à consacrer un travail éditorial spécifique aux savoir-faire du terroir portugais qui manquent de visibilité et de reconnaissance.
L’huile d’olive en est le premier exemple, mais elle n’est pas la seule.
L’huile d’olive en est le premier exemple, mais elle n’est pas la seule.
L’objectif n’est pas d’opposer les gastronomies entre elles,
ni de créer des effets de mode artificiels.
ni de créer des effets de mode artificiels.
Il est de redonner une place juste à des produits dont la valeur est déjà reconnue par les professionnels, mais encore trop peu par le grand public.
Parce que la gastronomie ne devrait jamais être une affaire de tendance.
Elle est avant tout une affaire de transmission.
Elle est avant tout une affaire de transmission.
Et parce qu’un savoir-faire qui n’est pas raconté
est un savoir-faire en danger.
est un savoir-faire en danger.